26/10/2016

Libre circulation. Cesser d'argumenter et agir enfin.


La Commission européenne considère que la préférence indigène à l'emploi "light", telle que sortie du Conseil national, pourrait créer des discriminations pour ses ressortissants. Elle serait donc contraire aux Accords de libre circulation (ALC): Voilà le verdict, certes non définitif, exprimé à l'issue de plusieurs heures d'interrogatoire de notre chef du Secrétariat d'Etat au migrations (SEM).


http://www.rts.ch/info/suisse/8118284-l-ue-craint-que-la-preference-indigene-light-n-entraine-des-discriminations.html

N'a-t-on pas compris que tant que l'on discutera, plutôt que d'avancer dans la voie choisie, nos interlocuteurs ne chercheront que des problèmes aux solutions?
Ignorer à ce point ce qu'est la Suisse, son pouvoir d'achat, le niveau de ses salaires, son attractivité, est tout simplement désolant.
L'Europe unie pourrait assurément être un bel idéal. Encore faudrait-il qu'elle ne soit pas dirigée par des élites dogmatiques, imbues d'elles-mêmes, et déconnectées des réalités auxquelles sont confrontées les populations que leurs politiques sont censées régir.

Combien de "Brexit" faudra-t-il encore pour que l'arrogance se mue en dialogue? Pour que les menaces se transforment en réflexion? Et qu'enfin on écoute la souffrance et les craintes propres à chaque population? Est-il abusif de prétendre que les situations économiques respectives de la Roumanie et de la Suisse, pour prendre cet exemple, sont à ce point différentes qu'il soit logique d'aménager la libre circulation qui leur est respectivement imposée? Certainement pas aux yeux de toute personne intellectuellement honnête.

L'Union européenne actuelle n'est qu'un buffet canadien, dans lequel chacun essaye d'apporter le moins possible dans l'espoir de se goinfrer de ce que les autres mettront sur la table. Mais voilà, chacun a compris désormais la règle du jeu, et c'est bientôt à jeûn que les convives s'observeront incrédules.

Comment notre Conseil fédéral a-t-il pu imaginer un seul instant, en négociant les ALC, que le supermarché de l'emploi de 240 millions de travailleurs qu'il allait ouvrir à notre économie ne conduirait pas inéxorablement, à la fois vers un dumping salarial, et vers une précarisation des juniors sans expérience et des seniors aux salaires moins compétitifs?

Alors il est temps de dire "assez!". Cette économie unie qu'on nous propose n'est qu'un vaste nivellement par le bas.
Plutôt que de demander à la Suisse de singer l'Union européenne, celle-ci serait bien inspirée d'imiter notre pays, et de mettre en place des instruments de démocratie directe qui permettront aux populations d'adhérer et de s'approprier cette construction européenne.

En attendant, personne n'empêchera jamais un employeur d'engager qui bon lui semble, libre circulation ou pas. Il est donc temps que nos associations patronales, cantonales et nationales, entrent sur une base volontaire dans une priorité à l'embauche, à compétences égales, pour nos résidents, quelle que soit leur nationalité. Cette priorité passe par une annonce de tout poste de travail aux Offices régionaux de placement (ORP).
Que l'on ne s'amuse pas à jouer plus longtemps avec la volonté populaire!
Avant le 9 février 2014, Economiesuisse n'imaginait pas le pire. Il est arrivé. Si nos employeurs ne s'engagent pas résolument pour préserver notre paix sociale, la prochaine étape sera la sortie de la libre circulation.


C'est maintenant ou jamais!

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Commentaires

Les contradictions internes de votre texte sont spectaculaires.
Vous regrettez que les Etats membres de l'UE se comportent en parfaits égoïstes à table... et lorsque précisément, ils veulent tenir compte des souffrances des plus faibles en imposant la libre circulation aux plus riches - qui se trouvent être les plus craintifs - ce qui s'appelle la solidarité, alpha et omega de toute structuration humaine, vous le refusez.

Écrit par : Léon Davidovich | 26/10/2016

C'est toujours comme cela quand on prend des mauvaises décisions. (Accepter la libre circulation; ceux qui ont trompé la majorité sont encore aujourd'hui ceux qui proposent des solutions -light-). Après on ne fait que mettre des pansements. Celui qui veut vous voir mourir les empoisonnera....l'UE le fait avec la Suisse. Idem avec la Russie.

La seule solution deviendra évidente avec le temps, c'est la dénonciation des accords bilatéraux; l'Helvexit!

Le plus tôt serait le mieux; juste pour éviter cette dégradation lancinante de notre cadre de vie; bétonnage à tout va, des routes et contournements à n'en plus finir....etc!
Les initiatives et votations ne suffisent plus, donc il faudra trancher dans le vif!

Écrit par : Corélande | 26/10/2016

Charmante idée, mais qui va donc contrôler le respect de la priorité des résidents à l'embauche? Et surtout, qui va définir la manière dont sera appliquée cette rocambolesque clause des "compétences égales"? Car je puis vous assurer que des compétences égales sur le papier ne le sont pas dans les faits, un recruteur compétent aura tôt fait de s'en rendre compte.

Mais vous entendez sans doute confier cette tâche à une armée de fonctionnaires, destinés à accroître encore la taille de l'hydre bureaucratique genevois, celui qui non seulement ne produit rien du tout, mais encore nuit à l'activité de l'hôte dont il aspire les ressources, et dès lors tout sera réglé puisque les entreprises seront légalement tenues de recruter les résidents que les ORP leur imposeront, soit ceux qui leur auront soumis le plus joli CV en conformité avec les critères définis dans les officines de l'Etat... quitte à devoir s'en séparer à l'issue du temps d'essai pour cause de non-compatibilité avec la réalité de l'emploi.

Perte de temps, de ressources et de productivité assurées pour l'économie réelle, mais vous aurez la satisfaction de pouvoir affirmer avoir rempli votre contrat auprès de l'électorat.

Écrit par : mikhail | 26/10/2016

A Léon Davidovich. Ainsi donc la libre circulation serait une émanation de la solidarité internationale? Tout comme la mondialisation aurait pour finalité d'apporter du travail à de pauvres gens à l'autre bout de la terre? Il se trouve que la précarité est partout. Même ici. Je suis de ceux qui considèrent que la Suisse n'a pas pour vocation de résorber le chômage de nos voisins aux dépens des résidents qui pourraient parfaitement occuper ces postes de travail.

Écrit par : Poggia Mauro | 26/10/2016

Monsieur Poggia, si je suis globalement sous le charme de votre franc parlé et que je relaie volontiers certains de vos billets, je considère celui-ci comme de la propagande un peu facile.

Mais surtout ce qui me désole, c'est que vous ne semblez pas mesurer, comme beaucoup d'autres d'ailleurs, l'ampleur de la mutation qui agite nos sociétés.
Je vous encourage à combler ce retard coupable en lisant des ouvrages comme le dernier de Jeremy Rifkin, Zero marginal cost society, ou celui de Luc Ferry sur le transhumanisme. Vous comprendrez qu'il est parfaitement ridicule aujourd'hui de vouloir comparer les compétences des candidats à leur diplômes qui non seulement ne reflètent plus le savoir nécessaire dans un domaine particulier mais qui sont en plus disponibles pour quelques francs en ligne.

Si vous aviez suivi la saga des taxis versus Uber, vous auriez aussi compris que le salariat est en voie de disparition et que les modèles, contre lesquels la SUVA et les caisses de compensations tentent désespérément de lutter dans un dernier baroud d'honneur qui signera la fin de la récré, s'imposent mondialement promettant la précarité pour la moitié de la population qui découvrira un peu tard qu'ils n'ont plus que l'assistance sociale pour subvenir à leurs besoins de première nécessité.

Le réveil sera brutal. Vous reviendrez, la queue entre les jambes, valider le revenu de base universel (RBI) que même Obama annonce d'ici 10 ans.
https://www.wired.com/magazine/president-obama-guest-edits-wired/

Écrit par : Pierre Jenni | 26/10/2016

A mikhail. Je vous rassure. Si le patronat entre volontairement dans un processus raisonné de priorité aux résidents, il n'est pas nécessaire de faire grossir les rangs des fonctionnaires. Il suffira de donner aux ORP les moyens de répondre efficacement aux postes annoncés et de mettre en place un système informatique pour les offices de la population, qui ne permettra pas de délivrer un nouveau permis de travail tant que l'ORP n'aura pas validé la fin du processus de recrutement interne.
Quant aux violations, elles viendront toutes seules au grand jour. Et la pénalité me direz-vous? Tout se discute, mais je verrais bien le versement conventionnel, par le contrevenant, d'un pourcentage du salaire de la personne engagée à un Fonds pour l'emploi et la formation.

Écrit par : Poggia Mauro | 26/10/2016

A Pierre Jenni. Le revenu de base universel vient d'être refusé à 77%. A supposer que cela soit une solution, ce dont je doute fortement, nous ne serons certainement plus de ce monde vous et moi lorsque le peuple suisse revotera sur la question.
N'étant pas un adepte de la philosophie pure, contrairement à vous apparemment, je recherche "hic et nunc" des solutions pour nos demandeurs d'emploi désespérés, qu'ils soient au chômage ou à l'aide sociale. Merci de votre indulgence.

Écrit par : Poggia Mauro | 26/10/2016

"Si le patronat entre volontairement dans un processus raisonné de priorité aux résidents"

Et s'il n'y entre pas volontairement ?

Écrit par : Patatra | 26/10/2016

En 25 ans, entre 1990 et 2015, l'extrême pauvreté est passée de 2 milliards d'individus (37,6% de la population mondiale) à 700 millions (9,6% de la population). Chiffres de la Banque Mondiale d'hier. Alors, oui, que cela vous plaise ou non, la mondialisation apporte du travail à des milliards de gens à l'autre bout de la Terre, qui du coup, sont un peu moins pauvres. L'extrême pauvreté consistant à ne même pas avoir 1800 calories par jour pour se nourrir.
Travailler dans un pays riche, quand on vient d'un pays pauvre, cela permet d'envoyer de l'argent au pays, de payer les études des enfants, de manger à sa faim tous les jours et d'avoir un toit, ce genre de choses... N'êtes vous pas sensible à l'histoire de l'immigration ?
Pour ce qui est de la précarité, grâce à l'aide sociale cantonale, un "résident" bénéficie à minima d'un pouvoir d'achat 4 fois supérieur à celui d'un travailleur régulier de bien des pays, différentiel de coût de la vie inclus.
Ce qui coûte une blinde à chaque contribuable de ce canton. par ailleurs, si l'économie appliquait vos mesures in extenso, elle ralentirait et du coup, engagerait encore moins de chômeurs.

Écrit par : Léon Davidovich | 26/10/2016

Ayant eu, il y a quelques années à engager du personnel, dans le service que je dirigeais, je puis vous assurer que les compétences n'étaient pas le seul critère qui entrait en ligne de compte. Vous semblez oublier que si le candidat résident ou le frontalier (ou l'étranger) que l'on souhaiterait vous imposer "a une tête qui ne vous revient pas vraiment", vous engagerez quelqu'un d'autre, celui ou celle qui semblera le ou la mieux à même d'interagir avec les collaborateurs déjà en place...et vous-même. Ce sont ces critères qui m'ont amené à engager des résidents ou des gens d'ailleurs. Je considère en outre que l'affirmation "compétences égales" est un peu fallacieuse dans le mesure où les candidats en concurrence n'ont jamais vraiment des compétences égales. Le choix final se fera sur la base de critères qui ne se laissent pas codifier.

Les compétences égales, c'est un peu la même chose que les performances égales de deux automobiles. Comment réagirions-nous si l'on nous imposait celle produite en Suisse au détriment systématique de "l'étrangère" ?...

Vous ne parlez pas de protectionnisme, pourtant vos propositions le suggèrent.

La Suisse peut bien faire ce qu'elle veut : stopper l’immigration, dénoncer les accords bilatéraux, fermer les frontières puisque le peuple peut le décider. Ce qui m'horripile, c'est de voir la Suisse exiger de Bruxelles qu'elle accepte les choix helvétiques tout en déniant à Bruxelles le droit d'exiger de la Suisse qu'elle accepte les décisions européennes. Arrogance, inconscience, imbécillité ?

Écrit par : Michel Sommer | 26/10/2016

A propos d'indulgence...
Comment allez-vous expliquer aux citoyens genevois la dernière loi sur les taxis que votre collège s'apprête à valider et qui a pour conséquence immédiate la mise en faillite d'une vingtaine d'entreprises qui se voient vidées de leur personnel sans possibilité de le remplacer ?
Voici une bien étrange façon de proposer des solutions aux demandeurs d'emploi désespérés.

Écrit par : Pierre Jenni | 26/10/2016

@Mrpoggia "Comment notre Conseil fédéral a-t-il pu imaginer un seul instant, en négociant les ALC, que le supermarché de l'emploi de 240 millions de travailleurs qu'il allait ouvrir à notre économie ne conduirait pas inexorablement, à la fois vers un dumping salarial, ... ?"

Le CF [PLR, PDC, PS] était dès le départ conscient de ce qui allait arriver, c’est même précisément ce qu’il recherchait, une dérégulation du marché du travail et l’accroissement de la concurrence de tous contre tous.

Dans tous, et je dis bien dans tous les rapports de croissance publiés par le CF durant les années 90, l’introduction de la libre-circulation a été motivée par l’accroissement de la productivité des travailleurs helvétiques, autrement dit pour qu’ils produisent plus pour un coût relatif moins élevé… et là il n’y a plus besoin de faire un dessin.

Le CF, parti socialiste inclus savait très bien ce qu’il faisait.

Tout ceci est aujourd’hui prouvé et documenté à raison des faits et du droit dans l’essai « La croissance économique de la Suisse, un drame politique caché ».

La paupérisation croissante des classes inférieures et moyennes en particulier à Genève n’en est qu’une conséquence, cet essai montre pourquoi et comment.

https://lc.cx/Zt3P


La seule solution concrète et immédiatement disponible pour stopper cela est la mise en application de l’initiative contre l’immigration de masse du 9 février. Il n’y a pas d’autres solutions que l’on puisse imposer aux partis politiques pour réintroduire un marché du travail et un marché immobilier à nouveau protégé.

Malheureusement les Verts, le PS, le PDC, le PLR ont violé la Constitution au Conseil national voici un mois pour empêcher que le peuple suisse ne puisse reprendre le contrôle de son marché du travail et modère son marché immobilier.

Écrit par : Michel Piccand | 26/10/2016

"Ce qui m'horripile, c'est de voir la Suisse exiger de Bruxelles qu'elle accepte les choix helvétiques tout en déniant à Bruxelles le droit d'exiger de la Suisse qu'elle accepte les décisions européennes."
Jamais personne à part vous, Michel Sommer, n'a entendu dire que la Suisse exigeait de Bxl, etc...et d'ailleurs, Bxl n'exige rien de la Suisse. Vous posez très mal le problème. Quand la Suisse a accepté les bilatérales, le peuple s'est laissé embobiner avec des promesses ridicules : la liberté de circulation n'amènerait que 6 à 8000 personnes par an en plus dans notre pays. Cela a été plus de 80'000, soit le 1% de notre population totale. Allez demander aux Français s'ils seraient heureux de voir débarquer chez eux 650'000 personnes/an...

Dans ce contexte, le peuple suisse a demandé le 9 février 2014 qu'on limite l'immigration. Dans le même contexte et pour les mêmes raisons, les Anglais ont voté pour une sortie de l'UE. C'est la raison pour laquelle les Européens tendance dogmatique sont très tendus, ils voient que leur ligne ne va pas résister face au ras-le-bol des peuples européens.

Écrit par : Géo | 26/10/2016

Monsieur Poggia a raison de défendre la préférence cantonale même si les syndicats sont contre (ce qui n'est pas étonnant car il y a longtemps qu'ils sont à côté de la plaque) et, surtout, l'illuminé maire de St.-Julien, Vieillard, qui est révolté contre la préférence cantonale sur son blog alors qu'il est incapable de trouver du boulot à ses compatriotes. Je me demande ce qu'il dirait si le maire de Perly se mêlait de la situation française !

Écrit par : Gedeon Teusmany | 26/10/2016

@Michel Sommer:

"Ce qui m'horripile, c'est de voir la Suisse exiger de Bruxelles qu'elle accepte les choix helvétiques tout en déniant à Bruxelles le droit d'exiger de la Suisse qu'elle accepte les décisions européennes. Arrogance, inconscience, imbécillité ?"

Et voir la Suisse accepter sans condition les choix européens ,sans même s'attendre a ce que l'Europe respect les choix Suisse, c'est quoi ? Lâcheté, faiblesse ou imbécillité ?

Écrit par : Eastwood | 26/10/2016

J'ai toujours vécu a Genève sauf de 8 a 10 ans ou ma famille a pu rejoindre mon père en Algérie où il a travaillé durant plusieurs années, comme d'autres Genevois et Suisse, à la construction d'un immense complexe d'usines d’élevage de vers a soie jusqu’à la production de vêtements en soie.
Chantier construit par Zschokke, un entreprise de construction genevoise et Sulzer, une entreprise suisse.
Pour moi cela a été une merveilleuse expérience, pas toujours facile loin de ma Suisse, des copains et de mes camarades d'école.

A Genève, je vois toujours plus d'amis, de copains et de connaissances, des personnes formées et intelligentes qui sont dans des situations pénibles avec l'emploi. Elles résident à Genève. Chanceux sont ceux qui ont un travail à Genève et qui résident dans notre canton
La préférence nationale ne les aidera pas forcement. Certes des emplois leurs seront accessibles. Je crains que ça ne soit pas énorme en quantité.

Le travail a changé, les patrons et entreprises aussi. Jeune nous trouvions du travail quasiment sous 24 heures, de nos jours il faut chercher durant des périodes moyennes a longues. Les exigences des employeurs toujours plus grandes et les profils demandent des collections de diplômes, compétences, expériences et souvent de connaitre plusieurs langues.
Je crains que le gros problème est au-delà d'une préférence nationale.

De plus la globalisation, la mondialisation sont toujours + imposantes

Écrit par : Steve Roeck | 27/10/2016

Le problème c'est qu'il y a d'un côté l'opinion publique suisse manipulée par un parti qui a réussi son coup en proposant une initiative inapplicable sans dénonciation des accords bilatéraux et de l'autre l'Europe, dont chacun a le droit de penser ce qu'il veut à condition de ne pas sombrer dans des vœux pieux aussi vains que ridicules.

Bref, appliquons ou non cette (affreuse) initiative avec les conséquences que cela aura mais, de grâce, cessons d’expliquer à nos voisins pourquoi on les trouve si mauvais et ce qu’ils devraient faire pour être aussi forts que nous….

Écrit par : Vincent | 27/10/2016

Oh oui, M. Poggia, comme vous avez raison! Depuis que les Franz Blankart et autres as du marchandage diplomatique se sont retirés des affaires, l'art de la négociation s'est dramatiquement perdu dans notre pays. Continuez de dire haut et fort ce que vous pensez, c'est juste du bon sens. Et tant pis pour ceux qui n'y voient que de la combine politique.

Écrit par : francoise buffat | 27/10/2016

Y a-t-il besoin d'autre raison que celle-ci:
http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article5220

Écrit par : Charles | 27/10/2016

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