15/04/2011

LA LEGION FRANCO-VALDO-GENEVOISE

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Engagez-vous, engagez-vous, vous verrez du pays ! Comme le légionnaire romain dans Asterix s’engageait dans la légion, nos politiques de tous bords s’engagent pour la région franco-valdo-genevoise.

Davantage que le résultat d’une démarche intellectuelle, cet engagement est le fruit d’un postulat : Genève est le centre naturel de cette grande région dont le développement ne sera que commun, ou ne sera pas.

Le propos n’est évidemment pas de nier l’interaction régionale, ni même l’apport  essentiel que les travailleurs frontaliers ont donné à l’essor de Genève ; mais oser prétendre qu’à moyen terme, 30'000 résidents genevois iront travailler en France, alors qu’il n’y a même pas l’amorce d’un début de balbutiement de projet permettant d’espérer obtenir un jour, de l’autre côté de la frontière, des salaires équivalents à ceux de Genève, relève de la profession de foi.

N’étant pas payé pour être politiquement correct (il n’y aurait d’ailleurs aucune rémunération suffisamment élevée pour cela), souffrez, chers inconditionnels du « un pour tous, tous pour un », que je jette un pavé dans votre mare boueuse.

Emploi : Genève est le canton où sévit le plus grand taux de chômage. Lorsque certains mauvais esprits (vous savez, ceux qui se disent ni de gauche, ni de droite), osaient esquisser un lien entre l’afflux de travailleurs frontaliers et le chômage à Genève, on les a fait taire. Jusqu’au jour où le SECO a admis ce lien pour les cantons présentant une frontière avec l’Union européenne. 

L’explication est simple : la Suisse connaissant des salaires largement supérieurs à ceux de nos pays voisins (ne parlons même pas des autres), et le Conseil fédéral n’ayant prévu aucun échelonnement dans le temps du nombre de permis attribués à des frontaliers, des travailleurs venant de régions de plus en plus éloignées sont venus s’installer en France voisine, contribuant d’ailleurs à la pénurie de logements, dont les habitants de l’Ain et de la Haute-Savoie sont les premières victimes.

A cela s’ajoute que dans tous les domaines professionnels, les travailleurs frontaliers avec expérience ont immédiatement recherché un emploi en Suisse, nos employeurs préférant engager un frontalier expérimenté plutôt qu’un résident genevois ayant fraîchement achevé sa formation. Alors qu’antérieurement une commissions tripartite vérifiait que des recherches préalables avaient été entreprises par l’employeur sur le territoire genevois, voire suisse, cette exigence devenait, du jour au lendemain, contraire aux accords bilatéraux !

Ce que l’on ne dit pas, c’est qu’en France voisine la main-d’œuvre qualifiée se fait rare, ayant déserté les employeurs français pour la Suisse, ce qui prétérite l’économie et la formation professionnelle dans ces régions.

Avec la baisse de l’euro, ce phénomène, que nos gouvernants continuent à vouloir nier, ne fera que s’amplifier si les collectivités et régies publiques, en premier lieu, ne montrent clairement  leur volonté de favoriser la main-d’œuvre résidente, et si nos entreprises aux courtes vues, ne prennent pas conscience que c’est le pouvoir d’achat des résidents genevois qui est en jeu, la paupérisation de notre population étant en marche depuis plusieurs années déjà.

Vous l’avez compris, mon propos n’est pas de dire qu’il ne doit pas y avoir de frontaliers à Genève. C’est le contraire qui est vrai. Mais tout est question de mesure, et si rien n’est fait pour répondre au réel sentiment d’injustice que ressent une part de plus en plus importante de nos résidents, alors naîtra un sentiment xénophobe dont nous aurions tout à perdre.

Que fait la gauche me direz-vous, pour protéger nos travailleurs ? Rien. Tel l’idiot utile de la droite, notre gauche considère qu’un chômeur chez nous vaut bien un chômeur ailleurs.

Alors, en faveur de qui et au détriment de qui la région se construit-elle ?romain_flippant.jpg

Logement et transports: On construit tellement peu à Genève depuis des décennies, que ce soit sous une majorité de gauche, comme de droite, que nos résidents sont contraints d’aller s’installer ailleurs, au prix d’interminables trajets, matin et soir. Au point que les « 2 Robert » (rien à voir avec le dictionnaire du même nom), à savoir Robert Cramer (Les Verts) et Robert Borel (ancien maire socialiste d’Annemasse), sont allés jusqu’à affirmer que la vocation naturelle de la région était : « travailler à Genève et dormir en France ».

Est-ce véritablement ce que souhaite la population genevoise ? Certes non.

Cette situation, qui empoisonne la circulation transfrontalière, avec 550'000 passages journaliers, n’est tout simplement plus acceptable, et indépendamment de la nécessaire construction rapide de logements économiquement accessibles à Genève, des alternatives doivent être  proposées en matière de transports en commun.

A cet égard que fait la France ? Construit-elle des P+R sur son territoire? Participe-t-elle à la construction de P+R en Suisse ? Que nenni ! La Suisse propose de construire un train grandes lignes de Cornavin à Annemasse pour 1,5 milliard (CEVA), et non seulement la France ne prévoit aucun parking dans cette dernière ville pour accueillir les pendulaires, mais n’est même pas capable de réunir les 100 millions d’euros nécessaires pour réaliser le tronçon français et l’aménagement des gares françaises concernées.

Par ces quelques exemples, il est démontré que la région est encore une (belle) vue de l’esprit. S’il faut être visionnaire pour gouverner, il faut aussi être deux pour danser la valse…Or, la région se construit à sens unique, avec, d’un côté, des négociateurs de bonne volonté qui mettent la main au porte-monnaie et, de l’autre, des politiciens opportunistes qui ne recherchent que leur intérêt.

Tant que la Suisse, et Genève en particulier, continueront à avoir un complexe d’infériorité et continueront, comme le petit dans le préau des grands, à donner leur goûter avant même qu’on le leur demande, il n’y aura malheureusement jamais de négociations sur un pied d’égalité, et par voie de conséquence, de région harmonieusement développée.

 

 

18:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (13) | | |  Facebook

Commentaires

Vos réalités sont éclatantes et désastreuses pour le porte-monnaie et le moral des personnes sans emploi à Genève. Quel est le Suisse ou le résident genevois qui travaille en France voisine ? Aucun. Vous encouragez les administrations publiques à privilégier l’engagement de résidents genevois, rien n’y fait. Inlassablement les administrations, y compris les SIG, continuent d’engager des frontaliers de France ou de Navarre. Quant aux engagements dans le secteur privé, les autorités cantonales se retranchent derrière le sacro-saint argument « on ne peut pas discriminer à l’embauche des personnes provenant de l’Union européenne ». Il existe pourtant des garde-fous, mais avec un Conseil d’Etat peu visionnaire, Genève restera à la traîne en atteignant bientôt 10 % de chômeurs et autant de personnes assistées.

Écrit par : Le Genevoisôt | 16/04/2011

Genève devrait se décider si elle veut rester dans la confédération ou alors rejoindre la France ... et sa décadence !

A toujours vouloir le beurre et l'argent du beurre, on risque de se brûler ...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 16/04/2011

Monsieur Poggia. Je vous remercie pour ce billet qui a le mérite de la clarté. Vous représentez, à mes yeux, incontestablement, le côté présentable de votre formation. Reconnaissez pourtant avec moi que c'est justement en raison de ces abus que vous dénoncez que le MCG s'est fait sa place dans le microcosme politique genevois.
C'est un peu ce qui me gène et je me sens assez bien pour en parler puisque mon père, à l'époque, a participé à l'aventure de Vigilance qui, comme votre groupe, s'est fait son fond de commerce sur la dénonciation.
Pourquoi ça me gène ? Tout simplement parce que nous attendons toujours les solutions miracles qui, comme son nom l'indique, n'existent pas.
Il est facile de critiquer et l'exercice est plutôt sain. Mais il ne faut surtout pas oublier que, comme le dirait mon ami Philippe Souaille, gouverner ressemble au pilotage d'un énorme paquebot et que pour initier un virage, il faut s'y prendre très, très à l'avance. Pour ce faire, il faut du recul, de la tolérance, de l'écoute et de la disponibilité, du professionnalisme et surtout, de la patience.
Pourtant, comme vous, je ronge mon frein et peste contre les lenteurs administratives. Plus souvent qu'à mon tour j'ai eu l'occasion de vérifier à quel point vous avez raison de fustiger l'attitude d'un exécutif médiocre et surtout timoré. C'est pour cette raison que je soutiens, plus souvent qu'à mon tour, votre mouvement qui est comme un grain de sable dans les rouages bien huilés du ronron politique local. Mais la contestation, tel un feu de paille et malgré l'intensité de son écho sur le moment, est condamnée à s'essouffler et les forces traditionnelles, ataviques et donc profondément ancrées passeront l'écueil alors que, telle une petite barque dans la tempête, vous serez éjectés.
La politique genevoise a besoin de personnalités intègres, engagées et compétentes. Vous en êtes et votre choix fait sens. J'espère juste que vous saurez nager le jour venu pour faire profiter la république de vos qualités cumulées qui restent rares en rejoignant un groupe qui tienne la secousse.
Je considère votre passage au MCG comme votre apprentissage de la vie politique. J'espère que vous tiendrez la longueur.
Je me tiens à votre disposition pour vous communiquer des informations et des documents qui confirment largement votre constat sur les dérives de la libre circulation dans notre canton dans le domaine qui me concerne, la mobilité. Vous ne serez certainement pas surpris d'apprendre que le Conseil d'Etat à sacrifié les taxis genevois sur l'hôtel des arrangements transfrontaliers en complète violation de la loi et sur la base d'accords bilatéraux inexistants. N'hésitez pas à me contacter, c'est du croustillant !
Avec mes meilleurs voeux pour la suite et mes cordiaux messages.

Écrit par : Pierre JENNI | 16/04/2011

Les Genevois sont simplement sacrifiés sur l'autel des bilatérales... Et la gauche n'as pas levé le moindre petit doigt pour défendre ses propres citoyens et électeurs.
C'est en effet elle-même, à l'époque, qui as participé a la mise en place de la commission tripartite afin de défendre les ouvriers et salariés genevois, mais elle les as simplement laissé tomber lorsque il a fallu choisir les bilatérales et le "rêve" européen.
La gauche à donc sacrifiés les ouvriers a son grand idéal internationaliste !
Je ne comprend donc pas pourquoi les ouvriers et salariés font encore confiance a la majorité rose verte, car elle les as trahi !

Écrit par : Laurent Leisi | 16/04/2011

C'est marrant j'entendais ce matin sur France Culture, (la suite dans les idées) la politologue Béatrice Hibou, explique qu'aujourd'hui il est totalement impossible d'avoir raison seul!

On est obliger de faire partie du groupe, sans quoi on est rien!

En gros, il vaut mieux se tromper à plusieurs qu'avoir raison seul!

Fukushima en bref!

(ref Anatomie politique de la domination, B. Hibou)

Enfin le monde bouge un peu, dans le 20 minutes de jeudi, les verts suisses demandent aux entreprises qui veulent s'installer en Suisse, de proposer en priorité des emplois aux suisses sans emplois!

Comme quoi la même idée, venant de droite est populiste, et venant de gauche devient comme par miracle humanitaire!

Écrit par : dominiquedegoumois | 16/04/2011

On pourrait aussi conseiller aux personnes qui se font expulser de leurs logements, faute de pouvoir en payer les loyers, de demander l'asile économique à la France!

J'avais demandé des containers il y a 3 ans, pour en faire les logements d'urgences,mais ça c'est pas un domaine qui intéresse les politiciens, c'est trop peu fashion!

Écrit par : dominiquedegoumois | 16/04/2011

Cher Pierre Jenni pourquoi ne pas tout mettre sur le net!

Ce qui me sidère c'est le sans gène et l'arrogance du maire d'Annemasse qui, incapable de créer 1 seul emploie, se permet en plus d'imposer des choses à Genève, là c'est vraiment du grand art!

Écrit par : dominiquedegoumois | 16/04/2011

Genève serait le centre naturel de cette grande région... alors que notre bourgade provinciale ne cesse de s'agiter à la périphérie d'une grande diversité d'aspirations, qui ne cessent d'entrer en contradictions et en conflits d'intérêts les unes avec les autres, tant de ce côté-ci de la frontière que de l'autre.

Seuls les frontaliers ont de la voix dans cette région à travers le "geulophone" du Groupement des frontaliers, tels des slogans souvent repris en choeur par les autorités genevoises, de gauche comme de droite. A croire que les autres minorités françaises, voire la majorité des Français qui vivent et travaillent en France voisine en subissant des hausses de prix et des inconvénients insupportables, sont quasiment interdites de parole!

Les autorités politiques de notre petite république bananière franco-genevoise-parisienne ont aujourd'hui érigé, de manière totalement arbitraire, la préférence frontalière au rang de devise cantonale et inscrit la préférence nationale comme un crime contre l'Etat genevois. Cela suffira-t-il pour concilier l'inconciliable autour d'une seule valeur économique?

Plus on va de l'avant dans cette voie unilatérale, et plus il sera difficile, non seulement de réconcilier les parties entre elles, mais surtout d'oeuvrer dans l'intérêt général au lieu de l'intérêt de quelques privilégiés. De toute évidence, un tel développement de la région ne profitent aujourd'hui qu'à l'administration cantonale, aux employeurs et à quelques employés, mais en tout cas pas à la population de notre bourgade, et encore moins à la future génération.

Écrit par : Clean | 17/04/2011

Bonjour,

Hé bien figurez-vous que si des personnes vivent en Suisse et travaillent en France. Cela fait maintenant 10 ans que je travaille ainsi et j'en suis pleinement satisfaite. Il est possible de vivre à Genève, tout en travaillant en France.
Les salaires français sont à priori beaucoup plus bas qu'en Suisse, mais rien ne sert de comparer deux salaires bruts. En France, le salaire comprend par exemple l'assurance maladie, assurance maladie qui représente un gros budget pour un travailleur en Suisse. Sans compter les coûts et temps de transports que je n'ai pas. De plus, plus on monte dans les hiérarchies et moins les différences de salaire sont grandes.

Et le nombre de frontaliers "à l'envers" ne cessent pas d'augmenter. Le mouvement est certes marginal, mais il existe. Nous serions 500 dans ce cas, en Haute-Savoie. Le problème vient surtout du fait que pour la majorité des genevois il est juste inimaginable d'aller travailler de l'autre côté de la frontière. Il faut donc commencer par changer les mentalités, plutôt que de critiquer et d'attaquer de façon stérile les politiques français.
La France a beaucoup d'emplois a pourvoir, mais les genevois ne sont pas prêts à les prendre.

Cordialement.

Écrit par : Anne-Laure | 19/04/2011

"Les autorités politiques de notre petite république bananière franco-genevoise-parisienne ont aujourd'hui érigé, de manière totalement arbitraire, la préférence frontalière"

Amusant, une amie grenobloise a fait récemment une demande de stage dans une grosse boite de consulting américaine à Genève. Réponse des RH : "Nous avons reçu la consigne de faire jouer la préférence nationale, nous ne prenons plus de permis B"

Quand je lis plus haut certains qui s'offusquent que Genève ait près de 10% de chomeurs... là encore, pourquoi s'offusquer d'un chiffre complètement faux puisque il est de 6%, soit une baisse de 10% en an sur le canton.

Écrit par : ptit louis | 25/04/2011

@ ptit louis

Le taux de chômage à Genève était de 6.6% en mars 2011, et non de 6%. Le taux de chômage en Suisse se situe quant à lui à 3.4%.

La baisse du taux de chômage dans les cantons romands pour cette même période a été de 0.7% en Valais, 0.6% au Tessin, 0.3% à Neuchâtel et Vaud, et d'un malheureux 0.2% à Genève, alors que ses autorités clament haut et fort que l'économie genevoise présente une activité économique plus vigoureuse que le 'reste' du pays. On peut toutefois noter que le nombre de places vacantes a baissé de 50 places à Genève entre février et mars 2011.
.
De plus, si nous voulons avoir une vision plus correcte du chômage à Genève, il faut prendre en compte les pendulaires et les frontaliers qui ont perdu leur emploi (en général entre 25-30% des licenciements) et qui sont enregistrés dans les statistiques des autres cantons ou de France voisine. Le taux de chômage à Genève est pour cette raison plus proche des 7% que des 6%. Le canton exporte en effet son chômage comme il pousse ses habitants à l'exil!

Écrit par : Clean | 26/04/2011

On n'entend plus parler de M. Veillard qui avait en permanence un blog et répondait aux nombreux commentaires, qui s'intéressait à Genève et ses environs. Que devient-il depuis qu'il a été élu délégué régional à St.-Julien et qui je crois disait travailler à Genève? Il faisait des "matchs de ping-pong" avec M. Mabut de la TdG. Aurait-il changé d'avis en ce qui concerne la participation financière de la France. Ce qui me paraît tout à fait logique et normal. On peut se poser de sérieuses questions.....Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais, comme dirait l'autre... Et pourquoi Sarko ne serait pas interpelé, lui qui se rend de temps en temps en France voisine. Quelques millions pour développer cette région ce n'est pas l'aumône? Que je sache, il n'y a pas si longtemps, il parlait du développement de cette région.

Écrit par : rose des sablesse | 13/06/2011

Au genevoistôt:

Ce n'est pas vrai ce que vous avancez, si vous saviez le nombre de genevois qui résident à la frontière grâce à la crise du logement que nous traversons depuis des décennies.Mes voisins viennent de s'y installer car justement ils ne trouvaient pas de logement. Oui depuis l'époque de M. Grobet, ainsi que de tous ces amis de l'Asloca qui refusaient systématiquement tous les projets de logements, nous n'avons plus construit sur Genève, malgré l'augmentation de la population. Donc soyez objectif.
De plus, Genève a besoin d'accepter les nouvelles entreprises qui viennent s'installer dans notre Ville pour rebouster notre économie. Genève se doit de rester compétente pour notre futur et nos enfants. Pourquoi, refuser les travailleurs étrangers fraîchement diplômés et hyper spécialisés au sein de tous ces nouveaux domaines technologiques qui sera le monde de demain. Les personnes moins compétentes pourront trouver des emplois. Je ne vois pas le problème.

J'avais vu à la télévision française un groupe de chômeurs toulousains qui s'étaient adressés à M. Pernault sur Fr1 pour lancer un appel au travers de la télévision. Ce journaliste a joué le jeu. Résultat des courses aussi bien les chômeurs que les entreprises ont optés pour ce système original et qui fonctionne. Ils ne passent plus par le service du chômage qui reste long et souvent incompétent. D'autres régions françaises ont suivi cette démarche. Je trouve cela formidable. Pourquoi ne le ferions-nous pas sur Genève? A bon entendeur et à celui qui a des idées et l'énergie de contacter la TSR? Nous ne sommes pas plus bêtes que les toulousains. C'est épatant. Action, moteur, on tourne et nous serons ravis également. Personnelement, je ne connais personne à la tv, si non je le ferais.

Écrit par : rose des sablesse | 13/06/2011

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