04/07/2010

QUI VEUT LA TETE DE DANIEL ZAPPELLI?

images.jpg


Scandale dans la République ! La TSR est informée en primeur de la prochaine sanction - dont la nature reste encore incertaine- qui devrait frapper notre PG (Procureur Général) de façon imminente. Il fallait de toute évidence que cela soit annoncé avant que les premiers départs en vacances ne relèguent le scoop dans la rubrique des faits divers. Impossible dès lors d’attendre que la sanction soit définitivement prononcée, ce qui, de toute évidence, nécessitera encore une séance du CSM (Conseil supérieur de la magistrature), faute de quoi le mouchard aurait pu dire clairement s’il s’agissait d’un avertissement ou d’une admonestation, à moins que l’imprécision ne soit voulue pour brouiller les pistes.

La démarche est à ce point singulière, que la violation du secret de fonction à la base de cette nouvelle, semble prendre le dessus sur les faits à l’origine de la sanction.

D’accusé, notre PG devient victime, et l’indignation des uns et des autres, sans doute fondée mais d’une sincérité douteuse, vient au secours du Premier magistrat de la République.

 Le « cafteur » aurait raté son coup !

Mais qui donc pourrait vouloir la tête de Daniel Zappelli ?

Les regards se tournent immédiatement vers la gauche, battue à deux reprises par ce candidat de l’Entente. Eh oui, la fonction n’est pas seulement judiciaire, elle est également politique.

Piste sans doute séduisante mais simpliste, même si certains, à gauche, se sont engouffrés dans la brèche, pour demander sa démission séance tenante.

Peut-être pourrait-on imaginer également qu’une perte de crédibilité du PG arrangerait certains à l’approche de quelque procès médiatique. Quel bel argument de pouvoir venir dire que le Ministère Public ordonne la poursuite pénale au gré de l’humeur ou des relations, enclin dès lors à satisfaire l’opinion publique. Ce d’autant si le PG entend soutenir en personne l’accusation en audience.

Par ailleurs, cette fuite est de nature, si le coupable n’est pas démasqué, à discréditer chaque membre du CSM, dont la récusation in corpore pourrait être demandée. Peut-être alors le CSM, dans sa nouvelle composition, arriverait-il à d’autres conclusions…Telle est la suggestion désintéressée de Me Marc Bonnant, membre du CSM et…avocat du banquier François Rouge précisément au cœur du scandale (TdG des 8 et 23 août 2008).

Méfiance donc, le délateur ne semble pas tout désigné.

Une chose est sûre, à l’aube des bouleversements judiciaires majeurs que connaîtra Genève –comme les autres cantons d’ailleurs- le 1er janvier 2011, avec l’entrée en vigueur du nouveau droit de procédure fédéral unifié, notre magistrature a besoin de toute la confiance et de tout le soutien nécessaires de la part de la population. Toute démarche visant à jeter le soupçon de partialité, ou pire, de corruption, peut dès lors avoir des conséquences gravissimes sur la Justice dans son ensemble.

Or, une Justice neutre et impartiale est seule garante de la paix sociale. Tout ce qui vise à la discréditer doit être combattu avec détermination.

12:22 | Lien permanent | Commentaires (21) | | |  Facebook

Commentaires

> Toute démarche visant à jeter le soupçon de partialité, ou pire,
> de corruption, peut dès lors avoir des conséquences gravissimes
> sur la Justice dans son ensemble.

Même si les faits sont avérés ?

J'avoue que j'aimerais bien vous entendre sur le fonds de l'affaire...

Écrit par : AlexT | 04/07/2010

> Toute démarche visant à jeter le soupçon de partialité, ou pire,
> de corruption, peut dès lors avoir des conséquences gravissimes
> sur la Justice dans son ensemble.

Même si les faits sont - par hypothèse - avérés ?

J'avoue que ce qui me trouble le plus dans cette histoire est que l'on oublie le fonds de l'affaire et je serais curieux d'entendre votre opinion en la matière.

Écrit par : AlexT | 04/07/2010

...et tous ces guignols, avocats, procureurs et juges en activité ou en puissance (ou en recherche de puissance) veulent nous faire avaler que la justice est et sera toujours IMPARTIALE à Genève!

"Messieurs de la droite" rendez-nous Bernard Bertossa, l'incorruptible, ou son fils, fils de son père

Écrit par : Pierre Tissot | 04/07/2010

Bertossa, l'incorruptible peut être, mais aussi l'incapable !

Je ne crois pas qu'ils soient meilleurs à droite qu'à gauche, mais quand ils se font chopper, à la guillotine !

Écrit par : Corto | 04/07/2010

Un petit aperçu concernant le beau linge genevois ! !!

Des tueries, du blanchiment d’argent, la mafia et un financier genevois. Rien ne manque dans ce polar. Mais le scénario est peut-être un peu trop parfait. Qu’a pu faire le banquier suisse pour que la justice française le jette en prison ?

Depuis trois semaines, rien n’a été épargné à François Rouge, âgé de 46 ans, président du conseil d’administration de la Banque de Patrimoines Privés Genève (BPG). Incarcéré à la prison des Baumettes, à Marseille, accusé de blanchiment d’argent et d’association de malfaiteurs, le financier genevois n’a même pas bénéficié de la présomption d’innocence dans les médias suisses, qui ont publié son nom et sa photo. Quant à la presse française, elle l’a parfois carrément qualifié de « banquier suisse de la pègre ». Certes, l’affaire n’est pas banale. François Rouge ne se contente pas d’être banquier. Il gère des hôtels en Suisse, créé des sociétés immobilières en Corse, comme Liberta et Plein soleil. Et surtout, il investit 2,5 millions de francs (plus 2,5 millions appartenant à ses clients), par le biais de la société suisse Sextius SA, dans un cercle de jeux à Paris, le Concorde, ouvert depuis septembre 2006. Pourquoi pas ? Les joueurs de poker sont capables de laisser leurs chemises, et le Concorde empocherait 450000 francs suisses de bénéfices par mois. En prime, François Rouge a mis des billes dans le Rich, le luxueux restaurant attenant au Concorde. Et dans deux établissements à Aix-en-Provence, la Rotonde, et les Artistes (qui devraient ouvrir en janvier 2008).

François Rouge travaille main dans la main avec un ami corse, Paul Lantieri, âgé de 43 ans. Un homme d’affaires fort sympathique, mais que la presse tricolore n’hésite pas à qualifier, peut-être un peu vite, de « parrain ». Depuis un sanglant règlement de comptes, dans un bar marseillais, Monsieur Paul, inculpé pour « recel de criminel et association de malfaiteurs », est en cavale. Cultiver des amitiés « turbulentes », cela fait mauvais genre, mais ce n’est pas criminel. Qu’a pu faire le banquier suisse pour que la justice française le jette en prison ?

François Rouge serait tombé dans une guerre entre deux bandes corses qui se disputent les cercles de jeux parisiens. Plus clairement, lui et Paul Lantieri se seraient fait piquer la direction du Concorde. Pour reprendre leurs biens, les deux amis auraient fait appel au plus célèbre des ex-gendarmes français, le capitaine Paul Barril, reconverti dans la sécurité. A la veille de Noël, Paul Barril a été inculpé pour « association de malfaiteurs, en vue d’une extorsion de fonds en bande organisée, en vue de la commission d’assassinat et de corruption », et jeté en prison. Selon des sources policières, des écoutes téléphoniques attesteraient des propos plus que « musclés » prononcés par François Rouge pour se débarrasser de ses adversaires. Marc Bonnant, l’avocat de François Rouge, reconnaît que son client a pu utiliser un « vocabulaire viril et martial », mais que son intention n’était que d’intimider le clan corse rival, pas de l’expédier dans un monde meilleur. « Il n’y a pas eu d’accord avec Paul Barril. Celui-ci n’a jamais perçu un centime. Je ne comprends pas sa mise en détention », s’étonne Marc Bonnant. Bref, selon lui, l’actionnaire principal de la Banque de Patrimoines Privés Genève (BPG) serait davantage dans le camp des victimes que dans celui des ripoux. Pour démontrer sa bonne foi, François Rouge ne s’opposerait pas à la transmission à la justice française des documents saisis lors de la commission rogatoire internationale exécutée récemment à Genève.

Bénédict Fontanet, vice-président de la Banque de Patrimoines Privés Genève, et administrateur de la société Sextius SA, s’étonne de la rapidité avec laquelle on flingue François Rouge. « Je le connais depuis l’adolescence. Il est riche, il a réussi, il est intelligent, il a une jolie famille. J’hallucine quand je lis dans la presse tout ce que l’on raconte sur lui », s’emporte l’avocat genevois. D’autant que le Cercle Concorde, que l’on présente comme une lessiveuse d’argent sale, n’a-t-il pas été ouvert avec la bénédiction du ministre de l’Intérieur ? En septembre 2006, c’était un certain Nicolas Sarkozy. Et le 25 septembre 2007, l’établissement a vu son autorisation prorogée... « Mais vous voyez un banquier de chez Pictet ou de chez Mirabaud investir dans une boîte de jeux avec des Corses ? Certainement pas. Rouge a de toute façon franchi la ligne... rouge », lâche un financier genevois.

Écrit par : Corto | 04/07/2010

Ses amis le surnomment le «miraculé» de l’affaire Elf parce qu’il a échappé à toutes les poursuites. Jack Sigolet, ancien patron de la Fiba, l’une des banques d’Elf-Aquitaine, et ex-bras droit d’André Tarallo, le «M. Afrique» du groupe pétrolier, se voit rattraper par la justice. La semaine dernière, le juge suisse Yves Aeschlimann a longuement perquisitionné les locaux de sa société Adfin, rue Plantamour à Genève, dans l’immeuble où Alfred Sirven, l’homme de l’ombre du groupe Elf, avait ses bureaux.

Une autre perquisition a eu lieu au siège de la Financière du Seujet, la société d’un pilote privé d’origine italienne, dont la petite compagnie aérienne a longtemps eu pour client Alfred Sirven et les hauts dirigeants d’Elf. Jack Sigolet, le pilote privé et un avocat genevois ont tous trois été inculpés par le juge Aeschlimann. Considérée comme ultrasensible, l’enquête bénéficie du statut dit de «supersuspension», qui signifie le secret le plus absolu.

Ce coup de filet vise à retrouver la trace de dizaines de millions d’euros de fonds occultes en provenance d’Angola ayant pu transiter par Genève. Ce nouvel «Angolagate» a pour origine les investigations du juge de Marseille Charles Duchaine qui enquête, depuis plusieurs mois, sur les liens avec le grand banditisme corse d’un club de poker parisien, le Cercle Concorde.

Dans cette affaire, aux contours financiers complexes, est mis en examen un banquier genevois, François Rouge, par ailleurs le banquier de Sigolet et celui de la Sonangol, la compagnie pétrolière de l’Etat angolais. Or, en novembre 2007, Jack Sigolet et le banquier François Rouge, convoyés par le pilote privé italien, ont participé à Dubai à une rencontre entre le ministre angolais du Pétrole et Laurent Bazin, sulfureux intermédiaire apparu dans le feuilleton du Cercle Concorde.

Écrit par : Corto | 04/07/2010

@Pierre Tissot:
Bertossa père a définitivement dicrétidé l'impartialité de la justice pour en faire le bras armé d'une idéologie politique. Autrement dit ce serviteur de l'Etat s'est servi de l'Etat pour conduire une politique au lieu de servir la justice.

Il en va de même du fils à qui l'on doit des pertes commerciales colossales à cause de sa vision dogmatique de la justice.

Par ailleurs les socialistes bouffent aussi au ratelier de la justice partisane et n'ont donc aucune leçon à donner à qui que ce soit!

Écrit par : Maturin Nedenaz | 04/07/2010

Certes, cela vient de la gauche, comme si nous n'avions pas assez de problèmes... Ils ne font que de polémiquer, alors dites-moi quand est-ce qu'ils ont le temps de travailler les dossiers plus importants en lieu et place que de persévérer à lancer des scoop inutiles et désobligeants. Tristes et mesquins!

Au fait, je me demande où la Ville de Genève a trouvé 38 millions pour transformer la plaine de Plainpalais?Est-ce que cela a vraiment coûté 38 millions? Je demande à vérifier les comptes et surtout de vérifier avec qui ils ont travaillé. Ce montant me paraît absolument trop élevé par rapport au résultat. Encore du gaspillage. La Cour des Comptes où la droite devraient demander des justificatifs. J'avoue avoir été choquée de constater les faits! La gauche qui se dit tellement écolo n'a pas su garder les vieux arbres, aucune verdure, pas d'ombre pour se protéger du soleil, lire son journal sur un banc en pierre et non pas en bois. Un véritable scandale. On se fiche vraiment des citoyens.

Écrit par : rose des sables | 05/07/2010

La justice de la gauche devrait se référer aux grands Maîtres de barreau, comme Me Poncet (qui a refait le code pénal), Me Bonant, Me Farina (aujourd'hui décédé), & co. Respectons nos grands Maîtres.

Écrit par : rose des sables | 05/07/2010

La justice de la gauche devrait se référer aux grands Maîtres de barreau, comme Me Poncet (qui a refait le code pénal), Me Bonant, Me Farina (aujourd'hui décédé), & co. Respectons nos grands Maîtres.

Écrit par : rose des sables | 05/07/2010

Rose des sables, le rôle des avocats est de défendre les criminels celui du PG de protéger la société !
Me. Poncet "refait le code pénal" faut pas exagérer !
Ensuite, vous ne semblez pas être au courant de l'affaire !

Écrit par : Corto | 05/07/2010

Des fuites, des dizaines de personnes en patissent chaque année. Et vous en faites un foin parce que c'est le PG ?

Écrit par : Sanchez | 05/07/2010

Quand un PG transmet des informations à des criminels, il fait le bond !
Maintenant si vous voulez un PG criminel, très bien, ce n'est pas mon cas !

Écrit par : Corto | 05/07/2010

Le procureur de Genève voulait entraver une enquête


Le Conseil supérieur de la magistrature s’apprête à sanctionner Daniel Zappelli, le procureur général de Genève. Motif ? Il a tenté d’étouffer une affaire de blanchiment touchant des fonds angolais.

À Genève, il y a eu un avant et un après Bernard Bertossa. Avant lui, les valises d’argent passaient allègrement la frontière, et les grandes banques ne perdaient même plus de temps de compter les billets, elles les pesaient. 40 kilos de billets verts, ça vous fait 10 millions de dollars.
Mais après deux mandats, de 1990 à 2002, ce socialiste à l’origine du fameux Appel de Genève se retire. Banquiers et avocats d’affaires se cotisent et financent la campagne d’un jeune bringueur au crâne dégarni, Daniel Zappelli.
Dans la Cité de Calvin, les magistrats sont élus. Daniel Zappelli gagne, en 2002 et 2008. Son programme : faire de l’anti-Bertossa. Il traque les voleurs de vélomoteurs et enterre les histoires de blanchiment d’argent.
Mais cette fois, cet amateur de champagne a poussé le bouchon un peu trop loin. Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) de Genève, qui n’est pourtant pas composée d’horribles gauchistes, a décidé de lui infliger une sanction.
200 millions aux Bahamas
Daniel Zappelli s’est fait prendre dans une belle affaire de blanchiment, mêlant des demi-soldes de l’affaire Elf et les économies du président de l’Angola et de ses plus proches collaborateurs.
Mais commençons par le début.
C’est dans les vieilles marmites que l’on concocte les meilleures mixtures. Au début des années 2000, des dignitaires angolais, noyés sous les pétrodollars, font appel à Jack Sigolet, ancien directeur financier d’Elf pour l’Afrique, pour camoufler leur trésor de guerre.
200 millions de dollars prennent le chemin de Nassau, aux Bahamas, dans les coffres d’une filiale de la Banque de Patrimoines Privés Genève. Seulement voilà, François Rouge, le patron de ladite banque, est arrêté fin 2007 en France dans l’affaire du Cercle Concorde. Branle-bas de combat à Genève. Jack Sigolet décide de changer de crémerie et de transférer très vite les fonds angolais à Hong Kong.
Zappelli hostile à la procédure
Mais Sigolet se montre si peu discret, que le juge suisse Yves Aeschlimann lui tombe dessus et l’inculpe pour blanchiment aggravé, ainsi que Riccardo Mortara, l’ancien pilote d’avion d’Alfred Sirven, l’ancien bras droit du PDG d’Elf, aujourd’hui décédé, et Nicolas Junod, un avocat suisse spécialiste des montages exotiques.
L’histoire se serait arrêtée là si le juge, lors d’une perquisition en mars 2009, n’était tombé sur un mot manuscrit écrit de la main de l’avocat français Claude Richard, ancien défenseur de Maurice Bidermann, lui aussi mis en cause dans l’affaire Elf.
Que dit Claude Richard ? Que le procureur général de Genève « est hostile à cette poursuite et il est prêt à se saisir d’un élément qui lui permettrait d’intervenir. Encore faut-il que cet élément lui parvienne rapidement ».
Volonté de compliquer les investigations
Or, par le plus grand des hasards, Daniel Zappelli retire justement l’enquête au magistrat pour la confier au Ministère public de la Confédération à Berne. Le Ministère public à Berne, qui ne dispose que de moyens dérisoires, risque de somnoler longtemps sur le dossier angolais.
Manque de chance pour le procureur de Genève, le juge refuse de se dessaisir du dossier. Et le Tribunal pénal fédéral, la plus haute instance judiciaire de Suisse, lui donne raison, considérant « que les autorités de poursuite pénale du canton de Genève sont déclarées seules compétentes pour poursuivre et juger ».
De son côté, la Chambre d’accusation (organe de contrôle des décisions des juges d’instruction et du Parquet) désavoue également Daniel Zappelli en estimant qu’il a surestimé ses prérogatives. Cette passation de procédure, à un stade aussi avancé de l’enquête, ne peut s’expliquer que par une volonté de compliquer les investigations. Et d’éviter, en bout de course, des sanctions aux trois personnes inculpées…
Daniel Zappelli devrait écoper la semaine prochaine d’un… avertissement. Une sanction. Certes, pas trop rude, mais qui fait tout de même tache pour le premier magistrat du canton.

Écrit par : Corto | 06/07/2010

Merci Corto pour ses articles révélateurs..

Écrit par : nom | 07/07/2010

@corto,
Bel exposé, bien informé et clair...
Bien plus que l'attitude de M. Zappelli.
Qui semble avoir oublié ses promesses électorales!(suis-je stupide; ce n'était que des promesses...)
Ses superbes envolées sur la Justice Pour Tous...
La réalité?
S'adresser à la justice est comparable, pour le citoyen lambda, à entrer à l'hôpital avec un panaris et en ressortir cul-de-jatte !
Les plaintes sont classées sans enquêtes et...vous êtes sanctionnés de frais de (in)justice.
Alors:
Pour en revenir au titre de cet article; Qui veut la tête de Zappelli?
La population!

Écrit par : Mireille Luiset | 07/07/2010

Mireille, c'est ce que j'ai écrit sur les commentaires des articles, le PG a été élu par le peuple, il a insulté le peuple une fois de plus !
Si il a été élu par le peuple, pourquoi est-ce le CSM qui décide de son sort en cas de faute grave ?
Il devrait y avoir une commission représentative populaire supérieur comme le conseil d'état afin de pouvoir rapidement traiter de cas semblable !
Les procédures judiciaires alambiquées prisent en charge par les institutions judiciaires dans ce genre de situation regardent la personne physique, quand au bon fonctionnement des institutions, il ne s'agit pas de sanction envers la personne physique, mais de garantir le bon fonctionnement de l'institution, qui elle est représentative et l'émanation de la volonté populaire !
Ce discours peut paraitre tendancieux ou partisan, mais je m'insurge en tant que républicain tout simplement !
Il y a une partie des commentaires qui tentent de faire passer cet épisode sous le biais de luttes intestines entre partis ! Soit, mais que doit penser un citoyen de droite dans un tel cas ?
Quel est le devoir des citoyens face à de tel dérives ?
La population va t-elle voter, uniquement pour se faire voir dans les locaux de votes ou croient-ils qu'il s'agisse d'un monopoly des scrutins ?
Une réforme de cet institution est nécessaire, car je doute sérieusement sur la légalité de telles manoeuvres !

Écrit par : Corto | 07/07/2010

@Corto
Il n'y à pas grand choses à rajouter à vos propos.

Si ce n'est qu'il existe des possibilités mais comme trop souvent (et comme beaucoup de lois), ne sont pas appliquées.

Bien à vous

Écrit par : Mireille Luiset | 08/07/2010

Corto, vous aviez mis dans le commentaire une missive signée Zappelli et qui aussitôt été effacée. Pourriez-vous nous la reposter ici ou ailleurs? Je n'ai pas eu le temps de la lire. Merci pour vos efforts

Écrit par : question | 13/07/2010

Question, il ne s'agissait pas d'une missive de Zappelli, mais d'une note du banquier actuellement en prison à Marseille dans laquelle Zappelli lui garantissait que la procédure genevoise contre lui (le banquier véreux) serait classée et qu'il y veillerait personnellement !

Écrit par : Corto | 13/07/2010

Qui veut la barbichette de Zappelli, la gauche bien sûr et quelques amis de droite aussi. Mais prudence, pour éviter une péjoration de la situation il faut laisser le capitaine à la barre du Ministère public le temps que le calme revienne. Notre Justice a mal, elle est ballottée par de perpétuelles modifications de lois, incompréhensibles ou difficiles à appliquer en un temps record faute de moyens. Saluons le travail remarquable des fonctionnaires de la magistrature qui ne doivent pas être jetés avec l’eau du bain. En revanche, les justiciables ont de quoi s’inquiéter, les victimes se sentent délaissées en constatant une totale impunité consentie à de nombreux criminels. Dépolitisons cet événement qui ternit, une fois de plus, notre République.

Écrit par : Mygalon | 10/10/2011

Les commentaires sont fermés.